Serment Chapitre 11: Le Péché de Bondart V

 

Salut,

C’est Neito!

Alors tout d’abord, bon courage aux personnes ayant des examens (moi j’en ai pas :p).

Alors, vous voulez savoir la suite pour Yuki? Et bah non, nous revenons dans le village en compagnie d’Ayumi et de la bande :p .

Ce chapitre contient une scène -18 à la fin, je l’ai mise sous dépliant pour ceux qui n’aiment pas ce genre de chose.

Allez, je vous laisse profiter.

Note de Exserra: j’ai écris en partie la scène -18 car moi aussi, j’aime le se…hum…les femmes.

Je rappelle que les *** marquent un changement de point de vue dans l’histoire.

(Italique=pensée où dialogue effectué par la pensé)

 

Chapitre 11: Le péché de Bondart V, Soirée Mouvementée

(Narrateur: Minora)

Je suis inquiète du départ de Yolande.

Je suis mi-bête mi-homme, mais peu de personnes le savent. Je préfère le cacher, car les métisses issus de deux races différents sont en générale mal vus.

Mais, je n’ai jamais détesté la présence de ce sang-mêlé dans mes veines, car grâce à lui je suis capable de voir les esprits qui nous entourent. Et c’est justement ça qui m’inquiète.

L’homme dénommé Yuki, les esprits des ténèbres étaient tellement nombreux autour de lui qu’il était comme entouré d’une barrière. Je n’avais jamais vu une chose pareille.

Pour les attirer autant, il doit avoir fait des choses horribles auparavant. J’espère qu’il va réellement dans la forêt dans le but de récupérer la plante qui nous permettra de  sauver cette petite.

*tousse*

« Tu ouvres enfin les yeux! Émilia-san, réveille toi. Elle sort enfin de son coma. »

Elle ouvrit doucement les yeux, puis essaya de se sauver en courant avant de tomber sur le lit et de se plier de douleur.

« Non, ne me faites pas de mal s’il vous plait, ne me faites pas de mal… »

Elle pleurait toutes les larmes de son corps et était terrifiée. Pas étonnant après ce qu’elle a vécu.

Myuri se réveilla avec tout ce vacarme et  s’approcha du lit où se trouvait la gnomide.

En nous voyant tous les trois au-dessus d’elle, elle tenta une fois de plus de se sauver quand Ayumi sauta sur le lit devant elle.

« Béhémoth-sama… »

« Béhémoth? De quoi parle ce truc? » (Myuri)

« Sois plus respectueuse envers les protecteurs de la nature Myuri, sinon je vais me fâcher. »

« Je vais vous demander de tous sortir de cette pièce à part Émilia, s’il vous plait. »

« OK, je vais en profiter pour faire le tour des tavernes, tu viens avec moi Minora? »

« Non, je reste devant la porte en attendant. »

« C’est toi qui vois. »

Nous sortîmes toutes les deux de la pièce.

Je scrutais les alentours pour voir si personne ne se trouvait ici, puis j’enlevai mon chapeau où se cachaient mes 2 oreilles de lapin que je collais contre la porte pour entendre la conversation.

« Béhémoth-sama, protégez-moi de ces affreux humains s’il vous plaît. »

« Ne t’inquiète pas, Émilia est une primordiale, tu n’as pas à être effrayé, alors détends-toi et laisse-toi soigner. »

Émilia-san est une primordiale!

Que fait-elle ici? La plupart des Primordiaux vivent dans le centre de leur royaume, et n’en sortent que très rarement, car ça nécessite une autorisation de Sa Majesté le roi.

Puis c’est quoi cette histoire de béhémoths ?

« Peux-tu nous dire ton nom? »

« Je suis Baerk chik Len, je suis la gnomide en charge de la forêt Noaj. »

« J’ai une autre question, comment as-tu su que je suis un béhémoth? »

« Les béhémoths sont des êtres ayant donné vie à de nombreuses espèces dans les temps anciens. Le roi béhémoth est celui qui a ordonné aux gnomes de veiller sur les terres qu’il a créé. Lors de notre enfance, on nous raconte cette histoire de nombreuses fois et par la même occasion ils nous distillent l’image de votre grandeur dans notre esprit. »

« Je vois, mais pour le moment, je me fais passer pour un simple lézard. Je te demanderais donc de ne plus m’appeler Béhémoth devant les deux autres jeunes filles. »

« Je ne peux pas ! Cela serait une insulte à votre égard. »

« Appelle-moi Ayumi, ça suffit amplement. »

« Si c’est ce que vous souhaitez, Ayumi-sama. »

Ayumi est un béhémoth! Mais c’est quoi ce groupe!

Une primordiale, un humain entouré par les ténèbres et pour couronner le tout, un béhémoth.

*tousse*

« Tu devrais te reposer pour le moment, j’aurais d’autres questions à te poser plus tard par rapport à ce qu’il t’est arrivé. »

« Oui, Ayumi-sama. Émilia-san, merci de prendre soin de moi. »

« Ne t’inquiète pas, tu iras bientôt mieux, quelqu’un va te ramener un remède qui te remettra vite sur pied. »

Je me laissai glisser sur le mur en me demandant si je devais oui ou non en parler à Myuri.

***

(Narrateur: Myuri)

C’est quoi ce village, en pleine journée il n’y a aucun magasin d’ouvert. Les rues sont désertes et la seule taverne d’ouverte est remplie de soldats ivres ne faisant pas leur travail.

Je m’assis sur un tabouret face au comptoir et commandai une demi-douzaine de bières.

Ma présence mit mal à l’aise les autres quelques minutes, mais ils se sont vite remis à boire en m’ignorant.

Ce village est bien trop étrange, quelque chose cloche.

« Doris, tu comptes laisser ce mec s’en sortir? Hier, il a tué l’un des nôtres et comme par hasard, dans la même soirée le groupe envoyé pour l’assassiner est porté disparu. »

« Ne t’inquiète pas, je ferais payer à ce Yuki pour la mort de notre compagnon. »

Yuki? Il semble qu’il se soit attiré quelques problèmes par ici…hum la bière d’ici est vraiment délicieuse, puis la tavernière semble tellement appétissante. A chaque fois qu’elle me servait de la bière je lui saisissais la main, la faisant rougir.

« Les soldats de la porte m’ont affirmé qu’ils l’ont vu se diriger vers la forêt, j’en ai informé les capuches noires. Ils vont utiliser une nouvelle arme pour s’occuper de lui, considérez le comme mort. »

Yolande risque d’avoir des problèmes, mais bon, le loup est avec eux. Je pense pas que quelqu’un soit capable de le battre dans les environs.

« Tavernière, mets en moi trois de plus, s’il te plait. »

« Mademoiselle, vous avez l’air d’être seule, n’est-ce pas un peu triste. »

Ah voilà le mec lourd de base, après on se demande pourquoi je m’intéresse seulement à la gente féminine. Je vais jouer un peu le jeu, je n’ai rien d’autre à faire.

« Vous avez raison, mais maintenant que vous êtes là, mon ennui va pouvoir disparaître, n’est-ce pas. »

Je déboutonnai le haut de ma tunique, qu’il regardait avec les yeux d’un fauve.

Ils sont si faciles à duper.

Je pris sa main, et la plongea dans mon décolleté avant de l’amener à l’arrière de l’auberge. La tavernière me regarda l’emmener, l’air inquiète pour moi.

À peine nous nous trouvions à l’arrière de la boutique qu’il me plaqua contre le mur et enfouit sa tête dans ma poitrine.

Cet homme est vraiment impatient, mais ça tombe bien, moi aussi.

Alors qu’il dégrafait mon soutien-gorge, exposant ainsi ma poitrine à la vue de tous, je descendis ma main jusqu’à son entrejambe avant de lui saisir et de le soulever contre le mur.

Il n’arrivait même plus à sortir le moindre mot, j’approchai mon visage du sien puis lui posai des questions.

« Écoute-moi bien, je veux savoir tout ce que tu sais sur ces hommes à capuche et plus précisément où ils se trouvent. »

« Je…je n’en sais rien, Doris est le seul au courant de ce genre de chose. »

« Je vois, merci de ta coopération. »

Je saisis une lame cachée contre ma jambe avant de la lui planter dans le cœur et de le fourrer dans un tonneau qui se trouvait là.

(La suite est classée -18 et a été en partie réécrite par Exserra !)

Je retournais dans l’auberge où il n’y avait plus personne. La tavernière se précipita sur moi, inquiète.

« Excusez-moi! Il ne vous a rien fait!? La boutique vient juste de fermer et je ne pouvais pas quitter mon poste plus tôt pour l’en empêcher, excusez-moi! »

« Étais-tu inquiète pour moi? »

Je soulevai son menton avant d’approcher mon visage du sien et de l’embrasser.

Elle ne parlait plus, les mots mourants au contact de nos langues qui se cherchaient.

Je la posai délicatement sur une des tables de la taverne, puis je passai ma main sous son uniforme et commençai à lui caresser la poitrine, ma main épousant la forme de ses seins à la perfection. La façon dont elle essayait de retenir ses gémissements était adorable.

Je la déshabillai petit à petit tout en  la léchant le long de son cou. Mon autre main vint effleurer son clitoris, et elle resserrait ses jambes à chaque mouvement de mes doigts.

Elle commença à se détendre.

Quand je me redressai, elle commença à embrasser mes seins découverts.

J’inclinai son visage en arrière, l’embrassai en descendant le long de son corps jusqu’à son mot de vénus. Je léchai sa partie intime, ses gémissements redoublant d’intensité, l’excitation était à son comble. Je ne pouvais pas me retenir plus longtemps.

Je me relevai, déboutonnai rapidement mon pantalon et m’allongeai sur elle. Je pris son entrejambe entre les miennes et me mis à bouger délicatement.

Mon sexe se lubrifia au contact du sien et l’expression qu’elle me montra était digne d’un vrai chef d’œuvre. N’en pouvant plus, je me mis à bouger un peu plus intensément.

A chaque fois que nos langues s’entremêlaient, mes pensées devenaient de plus en plus floues. Ma limite atteinte, je la mordis à la base du cou.

Je la sentis venir en même temps que moi, des soubresauts parcourant nos deux corps alors que je jouissais dans un râle de plaisir.

Puis, la tension dans nos corps se relâcha en même temps que la vague de plaisir s’atténuait.

Je la pris dans mes bras et l’emmenai à l’arrière de la boutique.

Je la posai sur un lit, me rhabillai, et laissais un mot sur la table de chevet la remerciant de ce moment délicieux.

 

 

 

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